Romandie : important trafic de drogues de synthèse démantelé

En automne 2013, les sections des stupéfiants des polices cantonales valaisanne et neuchâteloise ont procédé à diverses investigations à l’encontre de quatre personnes, soupçonnées de faire du trafic de drogues de synthèse.

Les investigations menées conjointement ont permis, au début avril 2014, d’interpeller à la Chaux-de-Fonds, l’auteur principal de ce trafic, un ressortissant belge âgée de 34 ans et domicilié sur le canton de Vaud, alors qu’il venait livrer l’un de ses complices.

Lors de la fouille de son véhicule effectuée en Valais avec la collaboration des Garde-Frontières, un peu plus de 4 kilos d’amphétamines et quelque 3000 ecstasy ont été découverts. La drogue avait été ingénieusement dissimulée dans onze boîtes de conserve, scellées, portant des étiquettes de sauce tomate.

Son complice a été arrêté simultanément et déféré à la Justice neuchâteloise. Il s’agit d’un Valaisan de 28 ans établi dans le canton de Neuchâtel.

En parallèle, deux autres personnes ont encore été arrêtées et déférées au Ministère public valaisan. Il s’agit d’une Valaisanne de 27 ans et d’un Valaisan de 33 ans, domiciliés dans les cantons de Vaud et Fribourg.

Les investigations ont permis de déterminer que le réseau était actif depuis plus de deux ans. Plusieurs revendeurs agissant dans divers cantons ont pu être identifiés et interpellés. Ils ont été dénoncés aux ministères publics valaisan et neuchâtelois.

L’enquête a permis de déterminer qu’une vingtaine de kilos d’amphétamines, 7000 ecstasy, 700 buvards de LSD, 400 gramme de MDMA ainsi que diverses autres drogues de synthèse avaient été écoulés en Suisse Romande.

La valeur marchande des produits revendus au détail, principalement lors de soirées « Goa » ou « Trance », est estimée à plus d’un demi-million de francs.

Il est à relever que les drogues saisies provenaient directement de la Belgique et des Pays-Bas. Elles ont été analysées et ont révélé un taux de pureté équivalent à plus du triple des valeurs moyennes enregistrées à ce jour en Suisse.

A l’heure actuelle, toutes les personnes impliquées ont été jugées et les peines privatives de liberté qui leur ont été infligées oscillent entre 52 mois et 24 mois.

 

2017-01-04T15:19:17+00:00 9 décembre 2016|Catégories : Communiqués pour les médias|